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Autodéfense avec le système légal

J'entends par système légal, l'ensemble des lois écrites par l'homme et utilisé dans les différentes juridictions du monde. Il s'agit donc de tout ce qui concerne les personnes juridiques, que ce soit au niveau d'un pays (ex: constitution, code civil, etc.) ou à l'international (ex: unidroit).

Pour se défendre en restant dans le système légal, c'est à dire, utilisant sa personne juridique, il faut bien comprendre ces éléments :

D'abord négatives :

  • Le système légal n'a pas été conçu à votre avantage, mais pour vous maintenir en esclavage
  • Un avocat est là pour défendre le système légal. Il peut aider dans le cas d'un conflit entre deux humains, mais entre vous et une entité fictive, tel qu'une entreprise ou l’État, vous serez à priori toujours perdant, puisque le système est avant tout conçu pour protéger ces entités.
  • Les possibilités seront limités et parsemées de nombreux pièges.

Mais aussi positives :

  • Il y a quelques arguments infaillibles à notre avantage
  • Cela permet d'ajouter du poids pour notre défense, à différents niveaux.
  • Cela rassure d'avoir ces quelques notions pratiques. Vous devenez un souverain sûr de lui. :)
  • Face à une prétendue autorité qui fait la sourde oreille devant la souveraineté, par méconnaissance notamment, cela montre que vous connaissez vos droits et le fonctionnement global des fraudes juridiques.

Ces petites notions vous seront bien utile pour gagner en assurance personnelle (être sûr de soi !), mais vous atteindrez sans doute aussi des limites, dont seule la souveraineté bienveillante vous sortira de là.

Ce qui n'est pas écrit dans les textes de lois ne peut être interdit par le système légal

Exemple : durant la période du confinement, une attestation de déplacement est exigé avec date et heure notamment. Ce document imprimable n'est pas absolument pas obligatoire puisqu'il ne figure pas dans le décret. Le décret indique seulement qu'il faut un document justificatif, rien de plus. Ecrire sur un post-it “J'atteste sur l'honneur que mon déplacement est justifié” suffit largement.

Article 5 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

Article 7 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance


Un homme, au sens juridique, est un être humain possédant une personne juridique. Un citoyen est une personne juridique, entité fictive donc, qui se reconnaît comme membre d'un groupement politique ou d'une nation. Les lois écrites qui protègent les hommes sont donc prioritaire aux lois écrites qui concernent les citoyens.


Une loi est censé subir toute une étape de validation afin d'entrée en vigueur de façon “cohérente” et respectueuse de la hiérarchie des normes. Si ce n'est pas le cas, les corrections ne sont pas votre problème. Reconnaître une erreur après coup, c'est mettre en défaut le système juridique et pointer du doigt les défaillances de la constitution : système faillible, pas de séparation du pouvoir, corruption… Et donc, l'absence de constitution.

La séparation des pouvoirs a pour but d'eviter tout conflits d'intérêt ou corruption. Or, ce n'est pas le cas, on le sait bien, notamment avec la preuve de la présence de la franc-maçonnerie au sein de la politique et de la magistrature.

Et le système complexe politique et judiciaire a justement pour but de vérifier la validité d'une loi avant qu'elle soit promulguée. Une erreur n'est donc théoriquement pas possible, et ce n'est pas à vous d'en assumer les conséquences. Si le système n'est pas fiable, il doit être repensé, chose qui n'est pas faite, donc au revoir le système. Les erreurs sont à votre avantages.


Les mots n'ont pas le même sens en français et en justice, ce qui en fait deux langues différentes. C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles il y a besoin de longues études pour devenir magistrat ou avocat.

La langue juridique a notamment inventée ses propres règles, comme le TOUT MAJUSCULE. Ce qui est écrit en tout majuscule est une entité fictive ou entreprise. Vérifiez vos cartes d'identité, acte de naissance : ce n'est pas vous en tant qu'être humain, mais l'identité de votre personnalité juridique ou entreprise liée à cette personne juridique.

Dans la langue française, voir les règles sur les majuscules : http://www.academie-francaise.fr/questions-de-langue#47_strong-em-majuscules-em-strong

Ainsi, si en parlant français, aucun juge ne vous écoute et ne tient compte de vos paroles, il est tout à fait légitime de demander un interprête (et non un avocat dont sa fonction n'est pas de traduire, mais de défendre) pour traduire le français en français juridique. Et c'est même légitime de le demander dès le début sans attendre quelconque condition.


Toutes les lois actuelles font partie de la juridiction de la mer, à savoir le code du commerce. Les gouvernements sont des entreprises au service des plus grandes banques mondiales.

Ainsi, la justice, les gouvernements, les militaires, etc. sont tous au service des banques mondiales à travers des contrats commerciaux. Le système légal actuel et ses pièges fonctionnent autour de contrats, tacites ou non.

La nation française est une entreprise avec un numéro SIREN, le 100000017 au nom de REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE 1).

  • La REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE (SIREN : 100 000 017)
  • La GENDARMERIE NATIONALE (SIREN : 157 000 019)
  • La POLICE NATIONALE (SIREN : 120 015 011)
  • Le MINISTERE DE LA JUSTICE (SIREN : 110 010 014)
  • La DIRECTION GENERALE DES FINANCES PUBLIQUES (SIREN : 130 004 955)

La première chose à vérifier : y a-t-il une loi supérieure qui me protège et invalide le texte juridique que l'on m'accuse de ne pas respecter ?

La hiérarchie des normes signifie qu'un texte de hiérarchie inférieur doit respecter les textes de hiérarchie supérieur. En d'autres termes, ce qui ne respecte pas la constitution ne doit pas exister.

Officiellement, voici comment la hiérarchie nous est présentée :

Une version plus complète :

Et voici quelques informations pour décrypter ce qui n'est pas dit clairement :

  • Les droits de l'être humain (droits négatives, droits légitimes, droits inaliénables…) sont tout en haut de la hiérarchie des normes. Autrement dit, l'autorité divine (ou lois universelles) est reconnue à travers le préambule de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen :
(...) les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme (...)
  • Ensuite, nous avons la déclaration de l'homme et du citoyen. Ce texte est prioritaire au reste du bloc de constitutionnalité. Pourquoi ? Parce qu'il est mentionné et reconnue en préambule de la constitution. Nous avons d'ailleurs dans l'ordre de priorité :
  1. Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 2)
  2. Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 3)
  3. Charte de l'environnement de 2004 4)
  4. Texte intégral de la Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur 5)

Au vu des multiples corruptions depuis toujours (trouvable dans les médias), conflits d'intérêt (notamment par la franc-maçonnerie et ses règles secrètes), il n'y a plus de séparation des pouvoirs.

Au vu des répressions et violences policières, (et aussi abus de pouvoir et de perversion), devant les revendications du peuple (notamment les gilets jaunes), le peuple a perdu tout moyen de retrouver son pouvoir.

L'un ou l'autre situation ont la même conséquence : l'annulation de la constitution (et donc des lois inférieures aussi), car elle n'est plus respectée.

Pourquoi ?

Article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

et aussi :

Article 2 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Article 12 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

L'impôt qui est exigé dans la plupart des contextes. Elle nous l'est présenté comme un paiement obligatoire, un dû, alors que :

Article 14 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

Article 1 du code civil : Les lois doivent être promulguées par le roi. Ceci est resté inchangé au passage vers les Républiques. Puisque nous n'avons plus de Roi depuis 1848, toutes les lois passées après cette date sont inapplicables sur tout le territoire français. Nous n'avons pas de constitution.

Ceci est expliqué par Maître Philippe Fortabat Labatut.

Les procédures mêmes des nouvelles Républiques n'ont pas été respectés pour apporter sérieux et cohérences dans ces nouvelles volontés, Pas besoin davantage pour s'en convaincre. Cet article est tout de même rester inchangé jusqu'en 2004. Sauf que pour le modifier, il faut que ce soit fait par un roi, ce qui rend la correction invalide.

L'avocat explique les détails dans cette vidéo. Je ne consens pas à l'intro et conclusion pro-satanisme de la vidéo, mais je n'ai pas trouvé l'interview ailleurs. Attention au début et à la fin donc durant le visionnage 6)

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Le même avocat a rédigé, avec la rigueur de juriste, un document listant 12 preuves que le système légal ne respecte pas ses propres règles. Dans la liste, vous trouverez surement une preuve utilisable pour votre situation ;)

  1. Il n’y a plus de magistrats de l’ordre judiciaire depuis 1958
  2. Il n’y a plus de juge d’instruction depuis 2000
  3. Il n’y a plus de tribunaux de l’ordre judiciaire depuis 1991
  4. Il n’y a plus de loi promulguée depuis 1848
  5. Il n’y a pas de loi publiée dans les Hauts de Seine
  6. Il n’y a pas de Constitution pour défaut de séparation effective des pouvoirs
  7. Il y a inapplicabilité de la loi pénale pour discrimination par défaut d’unicité loi pénale
  8. Il n’y a pas d’impartialité pour défaut d’information sur les appartenances maçonnique des juges
  9. Il n’y a pas de validité des décisions signées par les citoyennes sous leurs noms d’usages
  10. Il n’y a pas d’Urssaf ni autres caisses prétendument sociales
  11. Il n’y a pas de Crédit Agricole

Je n'ai pas trouvé la douzième preuve dans le document. Aussi le document date de 2004 environ : faut donc voir la validité actuelle, mais gardons à l'esprit que la plupart des corrections ne peuvent être valides quand on sait que le système n'existait déjà plus.

Voici le fichier pour plus de détails : 12_preuves_quil_ny_a_plus_rien-1.pdf

En supposant que la constitution et ses lois existent toujours, ceci est à votre avantage :

Les prétendues autorités sont à votre service, ou sinon elles sont illégales :

Article 2 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Si vous ne faites pas de mal, aucune loi ne peut vous l'interdire. Il est donc judicieux de demander à une prétendue autorité : “vous ai-je fait du mal ? -non. -AH, ouf alors tout va bien, au revoir.”

Article 4 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

Vous êtes libre de vous reconnaître comme appartenant à la nation actuel ou pas.

De même, on ne peut vous priver de vos moyens de subsistance. Ce qui rend illégal la vente de nourriture, de terres ou d'eau potable si on ne peut la trouver gratuitement autour de soi.

Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels7)

Article premier
1.Tous les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel.
2. Pour atteindre leurs fins, tous les peuples peuvent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans préjudice des obligations qui découlent de la coopération économique internationale, fondée sur le principe de l'intérêt mutuel, et du droit international. En aucun cas, un peuple ne pourra être privé de ses propres moyens de subsistance.

Vos droits légitimes d'êtres humains ont la priorité :

Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels8)

Article 5
1. Aucune disposition du présent Pacte ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits ou libertés reconnus dans le présent Pacte ou à des limitations plus amples que celles prévues dans ledit Pacte.
2. Il ne peut être admis aucune restriction ou dérogation aux droits fondamentaux de l'homme reconnus ou en vigueur dans tout pays en vertu de lois, de conventions, de règlements ou de coutumes, sous prétexte que le présent Pacte ne les reconnaît pas ou les reconnaît à un moindre degré.

Article R434-5

Le policier ou le gendarme exécute loyalement et fidèlement les instructions et obéit de même aux ordres qu'il reçoit de l'autorité investie du pouvoir hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public.

Source


  • noir/fraude/autodefense_avec_le_systeme_legal.txt
  • Dernière modification: il y a 4 mois
  • de dryk