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La déclaration de non consentement

La déclaration de non consentement est avant tout personnel et a pour but d'exprimer clairement tout ce à quoi vous n'êtes pas d'accord. Mais pour qu'il soit pris en compte, votre interlocuteur doit être au courant. Il est donc judicieux de le montrer et le faire accepter avant toute interaction avec une prétendue autorité ou un autre commercial.

Au niveau juridique, et en particulier la juridiction de la mer (lois du commerces) régissant toutes nos lois actuelles, il y a de nombreux pièges à l'avantage des monstres du système. De nombreux pièges qui vous font donner votre consentement à “être un esclave -ou votre homme de paille-”, et lorsque nous sommes piégés, même si nous disons “non”, ça compte pour du beurre.

Le contenu de la déclaration de non consentement permet de faire reconnaître notre “non” pour deux raisons :

  1. Nous l'écrivons en tant qu'être humain, et non en tant qu'homme de paille1), affirmant de plus notre souveraineté et liberté.
  2. Nous utilisons l'expression “Je ne consens pas à / Je consens à” qui exprime clairement notre “non” aussi bien au niveau juridique qu'au niveau spirituel. Avec cette expression, pas de doute possible.

La loi du consentement fait partie des lois universelles2) (les spirituelles sauront de quoi je parle !). Les lois écrites sont donc soumis à notre consentement et lorsqu'on se renseigne au niveau juridique, c'est clairement exprimé : rien ne peut être fait sans notre consentement. Les lois écrites simulent le consentement à travers notre homme de paille, mais avec de nombreuses perversions, autour du droit des contrats notamment3)4).

Pour faire reconnaître sa déclaration, il faut donc :

  • L'écrire en tant qu'être humain, c'est à dire, l'écrire explicitement dans la déclaration
  • L'écrire avec le cœur et de manière personnelle, cela ajoute un poids spirituel considérable en plus d'en maîtriser clairement le contenu (je déconseille fortement le copier-coller)
  • Le faire reconnaître officiellement auprès de son interlocuteur
    • en le faisant lire et signé avant tout échange, ou prise de position, dès le début. (discussion face à face)
    • en l'envoyant en recommandé aux interlocuteurs concernés, soit pour prévenir soit en contrat (et donc attente d'un retour signé, joindre alors une lettre expliquant l'attente)
    • en le diffusant sur internet (lors les interlocuteurs agissent par ce biais), par exemple, en lisant sous forme de vidéo sur youtube, ou en le joignant en tant que fichier ou images sur facebook.

Il faut garder à l'esprit que si votre interlocuteur n'est pas mis au courant à l'avance, ça n'a pas de sens d'y faire référence. Mais gardons à l'esprit aussi que nous sommes libre d'informer quiconque à tout moment (les erreurs ou oublis du passé ne sont pas figés).

Le titre peut changer, il n'a pas tant d'importance. Néanmoins, la notion de consentement est très importante. La notion “ce que j'écris est officielle et doit être pris en compte” est aussi importante, c'est pour cela que l'on utilise des termes à valeur juridique tel que déclaration, contrat, proclamation, etc.

En soi, nous sommes libre d'utiliser ce que l'on veut, après tout, nous sommes des êtres humains, qui de plus libre et souverain, non ? Aussi, cela a du sens, dans la limite de nos connaissances, de faire un premier pas de traduction entre le français et le juridique. Cela évite les confusions et s'assure que notre document sera bien pris au sérieux. Nous ne sommes pas n'importe qui : nous connaissons nos droits et libertés !


1)
Le sophisme, pour décrire l'homme de paille [https://www.wikiberal.org/wiki/Sophisme]
2)
vidéo de Laura Marie qui parle très bien des lois universelles [https://www.youtube.com/watch?v=0oWHsfR8Gjk]
3)
Consentement sur wikiliberal [https://www.wikiberal.org/wiki/Consentement]
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  • Dernière modification: il y a 9 mois
  • de dryk