blanc:souverain:autodefense_avec_la_souverainete

Autodéfense avec la souveraineté

L'idée dans les courriers est :

  • de se présenter en être humain et de rester légitime
  • de proposer un nouveau contrat à l'être humain (“j'accepte à condition que vous me prouviez que (preuves légitimes)…”)
  • ou d'affirmer sa souveraineté si nous nous adressons à une entité fictive (contracter revient à se déclarer mort/esclave)
  • de laisser un délai pour les preuves, après quoi, votre proposition sera tacitement accepté

Cette phrase permet de s'identifier clairement en être humain tout en informant que l'on est au courant de la tromperie du système légal.

Je suis Prénom de la famille Nom, être humain libre, vivant, conscient qui possède et administre par le dol la Personne légale, entité juridique fictive créée avec l’acte de naissance par la République Française Présidence (SIREN : 100000017, D-U-N-S. NUMBER Siret international N° 542472212-SIC9199.) nommée : PRENOM NOM (et/ou tout autre dénomination idem sonans et rattaché à cette personne (fiction juridique/homme de paille/construction intellectuelle/abstraction juridique).

N'hésitez pas à ajouter un rappel :

Pour rappel, les lois qui obligent, n’existent pas ; Les lois sont faites pour me protéger, si une loi ne me protège pas, elle ne me concerne pas.

A la fin des courriers, nous ajoutons cette clause latine indiquant que tous les contrats passés incompatibles et frauduleux sont annulés. Voir https://kateofgaia.wordpress.com/2015/10/08/birth-certificate-fraud-clausula-rebus-sic-stantibus/

Clausula Rebus Sic Stantibus

Restons respectueux. Voici un modèle : Courrier contre les verbalisations illégitimes

Les textes parlent peu de l'être humain, mais à chaque fois qu'ils en parlent, ils reconnaissent nos droits et libertés : aucune obligation ! Les obligations concernent seulement les personnes (= personnalité juridique / entité fictive / homme de paille / citoyen, etc.).

La légitimité est au dessus de la légalité. Restez calme, positif et confiant. Positionnez-vous en être humain et ne contractez pas à leurs pièges. Et même, invoquez avec foi les lois divines. Alors, on vous laissera tranquille.

Reconnaissance des droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme ET de l'existence de lois divines (Être suprême).

Préambule de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.

Article 2 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Article 9 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Article 10 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.

(ordre public : argument non utilisable par les fausses autorités car non défini clairement. Aussi, c'est à eux de le prouver.)

Article 12 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

(Ceci a été prouvé : il n'y a plus de séparation des pouvoirs, donc plus de système légal en France. Voir toutes les corruptions et conflit d'intérêt dans le milieu politique et judiciaire. Voir 12 preuves qu'il n'y a plus rien (pdf))

Article 17 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.

(la condition est un contrat. La valeur de “juste et préalable indemnité” se définit dans la négociation : à nous d'être ferme dans ce qui nous semble “juste et indemnité”)

Article 17 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.

Article 1 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (ONU)

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 2 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (ONU)

1. Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. 2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

Article 4 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (ONU)

Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 5 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (ONU)

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Article 6 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (ONU)

Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

Cela signifie que vous avez le choix à tout moment de jouer ou non au système légal (d'utiliser votre pion “personnalité juridique” pour jouer au jeu de société “système légal”)

Article 9 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (ONU)

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

(Si vous ne contractez pas et restez être humain, vous êtes libre ! Un gendarme qui vous arrête sans raison, seulement pour un contrôle d'identité par exemple, ne respecte pas cet article. A comprendre, en fait, comme une tentative de contracter avec vous.)

Article 15 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (ONU)

1. Tout individu a droit à une nationalité. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.

(Vous pouvez changer votre nationalité et vous déclarez “terrien” ou “peuple des êtres humains” par exemple).

Article 20 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (ONU)

Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.

(La République Française est une association politique)

Article 1 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques

1. Tous les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel.

2. Pour atteindre leurs fins, tous les peuples peuvent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans préjudice des obligations qui découlent de la coopération économique internationale, fondée sur le principe de l'intérêt mutuel, et du droit international. En aucun cas, un peuple ne pourra être privé de ses propres moyens de subsistance.

3. Les Etats parties au présent Pacte, y compris ceux qui ont la responsabilité d'administrer des territoires non autonomes et des territoires sous tutelle, sont tenus de faciliter la réalisation du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, et de respecter ce droit, conformément aux dispositions de la Charte des Nations Unies.

Préambule du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels

Les Etats parties au présent Pacte,

Considérant que, conformément aux principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,

Reconnaissant que ces droits découlent de la dignité inhérente à la personne humaine,

Reconnaissant que, conformément à la Déclaration universelle des droits de l'homme, l'idéal de l'être humain libre, libéré de la crainte et de la misère, ne peut être réalisé que si des conditions permettant à chacun de jouir de ses droits économiques, sociaux et culturels, aussi bien que de ses droits civils et politiques, sont créées,

Considérant que la Charte des Nations Unies impose aux Etats l'obligation de promouvoir le respect universel et effectif des droits et des libertés de l'homme,

Prenant en considération le fait que l'individu a des devoirs envers autrui et envers la collectivité à laquelle il appartient et est tenu de s'efforcer de promouvoir et de respecter les droits reconnus dans le présent Pacte,

Sont convenus des articles suivants

(Note: individu est au sens large. En France, il s'agirait d'un citoyen. Pas un être humain qui se reconnaît pas au sein de cette nation.)

Article 1 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels

1. Tous les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel.

2. Pour atteindre leurs fins, tous les peuples peuvent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans préjudice des obligations qui découlent de la coopération économique internationale, fondée sur le principe de l'intérêt mutuel, et du droit international. En aucun cas, un peuple ne pourra être privé de ses propres moyens de subsistance.

3. Les Etats parties au présent Pacte, y compris ceux qui ont la responsabilité d'administrer des territoires non autonomes et des territoires sous tutelle, sont tenus de faciliter la réalisation du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, et de respecter ce droit, conformément aux dispositions de la Charte des Nations Unies.

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  • Dernière modification: il y a 5 mois
  • de dryk